LES INTERACTIONS SOCIALES
LES INTERACTIONS SOCIALES (Pr. V. Saint-Dizier de Almeida, Université de Lorraine)
La psychologie sociale étudie les interactions. Dès les années 30, Mead conceptualise l'Homme comme "être social" internalisant les normes par les échanges langagiers. Les années 40-60 voient Lewin centrer ses travaux sur l'interdépendance, puis les études se focalisent sur l'impact des réseaux (années 60) et des interactions sur l'apprentissage (Vygotski, Gilly, Roux, Perret-Clermont, Mugny...). Bales (1950) catégorise les fonctions langagières en situation de résolution de tâche collective, un vide comblé par Trognon dans les années 90. Comprendre les interactions sociales mène à une meilleure appréhension des processus communicationnels, mobilisant la philosophie du langage, les sciences du langage et l'ethnométhodologie linguistique.
QU'EST-CE QUE COMMUNIQUER?
Le Modèle du Code (Shannon & Weaver) définit communiquer par l'encodage et le décodage de messages.
Le Modèle ostentivo-inférentiel (Grice, Sperber & Wilson) stipule que communiquer vise à faire reconnaître une intention de sens. Si le contenu est identique, le sens varie selon le contexte logique : l'accès au sens repose sur le principe de pertinence, les inférences/implicatures et le savoir mutuel.
DE LA COMMUNICATION À L'INTERACTION
Référence à Austin (1970) distinguant trois niveaux d'actes :
- Locutoire : le fait de dire.
- Illocutoire : l'action effectuée en disant (E=F(p) selon Searle & Vanderveken).
- Perlocutoire : l'effet produit sur l'autre (niveau interactionnel).
LA THÉORIE DES ACTES DE LANGAGE (Searle et Vanderveken, 1988, 90)
L'acte de langage est formalisé par F(p). La Force illocutoire comprend :
- But illocutoire : l'intention visée (ordre, assertif, etc.).
- Mode d'accomplissement : la manière d'atteindre le but.
- Conditions de contenu propositionnel : contraintes syntaxico-sémantiques et présuppositions.
- Conditions préparatoires : états tenus pour vrais lors de l'acte.
- Conditions de sincérité : états mentaux requis du locuteur.
- Degré de puissance/force : intensité de l'acte.
Sont également considérées les conditions de réussite et de satisfaction. Trognon et Saint-Dizier (1999) ont ajouté la notion de DC à la taxonomie de Searle.
Dans les années 90, la psychologie de la communication évolue du monologisme (communicativité) au dialogisme/interactionnisme (communicabilité). Ceci s'appuie sur l'ethnométhodologie linguistique et la linguistique interactionniste (constructivisme), intégrant des notions comme la séquentialité et les pré-s (Levinson), couplées au formalisme des actes de langage.
LE MODÈLE DE L'ENCHAÎNEMENT CONVERSATIONNEL
Ce modèle (Trognon et Brassac, 1992) définit communiquer comme la co-construction du sens en trois temps d'intercompréhension :
- T1 L1 : tentative de communication d'un sens (adl 1).
- T2 L2 : interprétation traduite en acte (adl 2).
- T3 L1 : rectification de l'interprétation (adl 3).
La stabilisation du sens se produit a posteriori, car le locuteur ne sait qu'avec la suite de la conversation si l'allocutaire a saisi le sens voulu.
L'ARCHITECTURE
Inspirée de l'École de Genève (Roulet et al., 1985), la communication présente des composants articulés linéairement et hiérarchiquement, reflétant le processus interactionnel (notions d'intervention, échange, acte de langage).
Les fonctions illocutoires sont : initiative, réactive, réactive initiative. Les fonctions interactives sont directrices ou subordonnées. Les structures sont descendantes (formation) ou ascendantes (résolution de tâches créatives). Les structures ascendantes exploitent les énoncés antérieurs comme prémisses, vues dans la résolution de problèmes arithmétiques de groupe.
DIMENSION RELATIONNELLE DE LA COMMUNICATION
La dynamique interactionnelle dépend du cadre institutionnel (ex: boulangerie vs demande d'aide dans la rue), des statuts, de l'enjeu, du contrat de communication, du contexte situationnel (physique et cotexte), et de l'image revendiquée par les interactants.
Le Contrat de communication (Charaudeau, 1983 ; Vion, 1992) est un accord tacite définissant les droits, devoirs et le "faisable" dans la situation. Il est externe (implicite/explicite) ou coconstruit.
PARLER C'EST GÉRER UNE RELATION
L'École de Palo Alto (Watzlawick et al., années 70) postule que communiquer produit du contenu et gère une relation. Cela implique d'accomplir des rôles induits par le contrat (négociables, Flahaut, Linton), de gérer les "faces" (image de soi, Goffman) et les suites préférées (Levinson). La relation peut être verticale (rapports de place, dominant/dominé, taxèmes identifiés par Kerbrat-Orecchioni, 1988) ou horizontale (proximité/distance, Marcoccia, 2007). Les taxèmes horizontaux incluent les pronoms d'allocutions (tutoiement/vouvoiement) et les choix lexicaux qui définissent le style.
LES ÉMOTIONS
Les affects (émotion et sentiments) incluent les émotions basiques (peur, joie, colère, tristesse, dégoût, honte, surprise) et les plus complexes (confiance, culpabilité). Les humeurs sont des états diffus durables, les passions des sentiments intenses.
Les émotions se caractérisent par leur valence (positive/négative) et leur intensité. Elles préparent l'action, orientent la prise de décision, influencent la créativité et le rappel mnésique. Un état positif conduit généralement à des jugements, perceptions et coopérations plus positifs.
L'approche moderne montre que l'émotion et la cognition interagissent (Van Hoorebeke, 2008). Les travaux de Damasio (1994) confirment que les émotions modifient la prise de décision. Il est nécessaire d'étudier ces interactions dans des contextes écologiques complexes.
ABORDER LES ÉMOTIONS (Exemple : Vente à domicile, Saint-Dizier de Almeida, 2015)
L'objectif perlocutoire est de susciter des émotions positives. Des actions spécifiques génèrent des effets :
- Humour ⟹ Joie (base, valence +).
- Regarder bienveillamment ⟹ Sentiment de reconnaissance.
- Rassurer ⟹ Confiance.
- Préciser le choix ⟹ Sentiment de contrôle.
# LES INTERACTIONS SOCIALES (Pr. V. Saint-Dizier de Almeida, Université de Lorraine) La psychologie sociale étudie les interactions. Dès les années 30, Mead conceptualise l'Homme comme "être social" internalisant les normes par les échanges langagiers. Les années 40-60 voient Lewin centrer ses travaux sur l'interdépendance, puis les études se focalisent sur l'impact des réseaux (années 60) et des interactions sur l'apprentissage (Vygotski, Gilly, Roux, Perret-Clermont, Mugny...). Bales (1950) catégorise les fonctions langagières en situation de résolution de tâche collective, un vide comblé par Trognon dans les années 90. Comprendre les interactions sociales mène à une meilleure appréhension des processus communicationnels, mobilisant la philosophie du langage, les sciences du langage et l'ethnométhodologie linguistique. # QU'EST-CE QUE COMMUNIQUER? Le **Modèle du Code (Shannon & Weaver)** définit communiquer par l'encodage et le décodage de messages. Le **Modèle ostentivo-inférentiel (Grice, Sperber & Wilson)** stipule que communiquer vise à faire reconnaître une intention de sens. Si le contenu est identique, le sens varie selon le contexte logique : l'accès au sens repose sur le principe de pertinence, les inférences/implicatures et le savoir mutuel. # DE LA COMMUNICATION À L'INTERACTION Référence à Austin (1970) distinguant trois niveaux d'actes : 1. **Locutoire** : le fait de dire. 2. **Illocutoire** : l'action effectuée en disant ($E = F(p)$ selon Searle & Vanderveken). 3. **Perlocutoire** : l'effet produit sur l'autre (niveau interactionnel). # LA THÉORIE DES ACTES DE LANGAGE (Searle et Vanderveken, 1988, 90) L'acte de langage est formalisé par $F(p)$. La Force illocutoire comprend : * **But illocutoire** : l'intention visée (ordre, assertif, etc.). * **Mode d'accomplissement** : la manière d'atteindre le but. * **Conditions de contenu propositionnel** : contraintes syntaxico-sémantiques et présuppositions. * **Conditions préparatoires** : états tenus pour vrais lors de l'acte. * **Conditions de sincérité** : états mentaux requis du locuteur. * **Degré de puissance/force** : intensité de l'acte. Sont également considérées les conditions de réussite et de satisfaction. Trognon et Saint-Dizier (1999) ont ajouté la notion de DC à la taxonomie de Searle. Dans les années 90, la psychologie de la communication évolue du monologisme (communicativité) au dialogisme/interactionnisme (communicabilité). Ceci s'appuie sur l'ethnométhodologie linguistique et la linguistique interactionniste (constructivisme), intégrant des notions comme la séquentialité et les pré-s (Levinson), couplées au formalisme des actes de langage. # LE MODÈLE DE L'ENCHAÎNEMENT CONVERSATIONNEL Ce modèle (Trognon et Brassac, 1992) définit communiquer comme la **co-construction du sens** en trois temps d'intercompréhension : 1. T1 L1 : tentative de communication d'un sens (adl 1). 2. T2 L2 : interprétation traduite en acte (adl 2). 3. T3 L1 : rectification de l'interprétation (adl 3). La stabilisation du sens se produit a posteriori, car le locuteur ne sait qu'avec la suite de la conversation si l'allocutaire a saisi le sens voulu. # L'ARCHITECTURE Inspirée de l'École de Genève (Roulet et al., 1985), la communication présente des composants articulés linéairement et hiérarchiquement, reflétant le processus interactionnel (notions d'intervention, échange, acte de langage). Les fonctions illocutoires sont : initiative, réactive, réactive initiative. Les fonctions interactives sont directrices ou subordonnées. Les structures sont descendantes (formation) ou ascendantes (résolution de tâches créatives). Les structures ascendantes exploitent les énoncés antérieurs comme prémisses, vues dans la résolution de problèmes arithmétiques de groupe. # DIMENSION RELATIONNELLE DE LA COMMUNICATION La dynamique interactionnelle dépend du **cadre institutionnel** (ex: boulangerie vs demande d'aide dans la rue), des **statuts**, de l'**enjeu**, du **contrat de communication**, du **contexte situationnel** (physique et cotexte), et de l'**image revendiquée par les interactants**. Le **Contrat de communication** (Charaudeau, 1983 ; Vion, 1992) est un accord tacite définissant les droits, devoirs et le "faisable" dans la situation. Il est externe (implicite/explicite) ou coconstruit. # PARLER C'EST GÉRER UNE RELATION L'École de Palo Alto (Watzlawick et al., années 70) postule que communiquer produit du contenu et gère une relation. Cela implique d'accomplir des rôles induits par le contrat (négociables, Flahaut, Linton), de gérer les "faces" (image de soi, Goffman) et les suites préférées (Levinson). La relation peut être **verticale** (rapports de place, dominant/dominé, taxèmes identifiés par Kerbrat-Orecchioni, 1988) ou **horizontale** (proximité/distance, Marcoccia, 2007). Les taxèmes horizontaux incluent les pronoms d'allocutions (tutoiement/vouvoiement) et les choix lexicaux qui définissent le style. # LES ÉMOTIONS Les affects (émotion et sentiments) incluent les émotions basiques (peur, joie, colère, tristesse, dégoût, honte, surprise) et les plus complexes (confiance, culpabilité). Les humeurs sont des états diffus durables, les passions des sentiments intenses. Les émotions se caractérisent par leur **valence** (positive/négative) et leur **intensité**. Elles préparent l'action, orientent la prise de décision, influencent la créativité et le rappel mnésique. Un état positif conduit généralement à des jugements, perceptions et coopérations plus positifs. L'approche moderne montre que l'émotion et la cognition interagissent (Van Hoorebeke, 2008). Les travaux de Damasio (1994) confirment que les émotions modifient la prise de décision. Il est nécessaire d'étudier ces interactions dans des contextes écologiques complexes. # ABORDER LES ÉMOTIONS (Exemple : Vente à domicile, Saint-Dizier de Almeida, 2015) L'objectif perlocutoire est de susciter des émotions positives. Des actions spécifiques génèrent des effets : * Humour $\implies$ Joie (base, valence +). * Regarder bienveillamment $\implies$ Sentiment de reconnaissance. * Rassurer $\implies$ Confiance. * Préciser le choix $\implies$ Sentiment de contrôle.
# 🧠 Fiche de Révision : **Les Interactions Sociales et la Communication**
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## 📜 **1. Introduction à la Psychologie Sociale des Interactions**
**🔹 Quels sont les fondements historiques de l'étude des interactions sociales ?**
- **Années 1930** : **Mead** conceptualise l'Homme comme un **être social** internalisant les normes via les **échanges langagiers**.
- **Années 1940-1960** : **Lewin** centre ses travaux sur l'**interdépendance** entre individus.
- **Années 1960** : Focus sur l'impact des **réseaux sociaux** et des interactions sur l'**apprentissage** (Vygotski, Gilly, Roux, Perret-Clermont, Mugny).
- **1950** : **Bales** catégorise les **fonctions langagières** en situation de **résolution de tâche collective**.
- **Années 1990** : **Trognon** comble un vide théorique en approfondissant les travaux de Bales.
**💡 Disciplines mobilisées** : Philosophie du langage, sciences du langage, **ethnométhodologie linguistique**.
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## 🗣️ **2. Qu'est-ce que Communiquer ?**
### **🔹 Modèles Théoriques de la Communication**
| **Modèle** | **Définition** | **Auteurs** |
|--------------------------------|-------------------------------------------------------------------------------|---------------------------|
| **Modèle du Code** | Communication = **encodage/décodage** d'un message. | Shannon & Weaver |
| **Modèle Ostentivo-Inférentiel** | Communication = **reconnaissance d'une intention de sens**. | Grice, Sperber & Wilson |
**🔑 Concepts clés du modèle ostentivo-inférentiel** :
- **Principe de pertinence** : Le sens dépend du **contexte logique**.
- **Inférences/Implicatures** : Déduction du sens non explicite.
- **Savoir mutuel** : Connaissances partagées entre locuteur et allocutaire.
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## 🔄 **3. De la Communication à l'Interaction**
### **🔹 Les Trois Niveaux d'Actes de Langage (Austin, 1970)**
1. **📢 Locutoire** : Le **fait de dire** quelque chose.
2. **⚡ Illocutoire** : L'**action effectuée en disant** ($E = F(p)$ selon Searle & Vanderveken).
3. **🎯 Perlocutoire** : L'**effet produit sur l'autre** (niveau **interactionnel**).
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## 📚 **4. Théorie des Actes de Langage (Searle & Vanderveken, 1988-1990)**
**🔹 Comment formaliser un acte de langage ?**
- **Notation** : $F(p)$ où :
- $F$ = **Force illocutoire** (intention).
- $p$ = **Contenu propositionnel**.
**🔹 Composantes de la Force Illocutoire**
1. **But illocutoire** : Intention visée (ex: **ordre**, **assertion**).
2. **Mode d'accomplissement** : Manière d'atteindre le but.
3. **Conditions de contenu propositionnel** : Contraintes **syntaxico-sémantiques** et **présuppositions**.
4. **Conditions préparatoires** : États tenus pour **vrais** lors de l'acte.
5. **Conditions de sincérité** : États mentaux requis du **locuteur**.
6. **Degré de puissance/force** : Intensité de l'acte.
**⚠️ Conditions supplémentaires** :
- **Réussite** : L'acte est accompli.
- **Satisfaction** : L'effet visé est atteint.
**💡 Évolution théorique** :
- **Années 1990** : Passage du **monologisme** (communicativité) au **dialogisme/interactionnisme** (communicabilité).
- **Trognon & Saint-Dizier (1999)** : Ajout de la notion de **DC** (Dialogue Contextuel) à la taxonomie de Searle.
- **Fondements** : Ethnométhodologie linguistique, **linguistique interactionniste** (constructivisme), **séquentialité**, **pré-s** (Levinson).
---
## 🔗 **5. Modèle de l'Enchaînement Conversationnel (Trognon & Brassac, 1992)**
**🔹 Comment se construit le sens dans une interaction ?**
La communication est une **co-construction du sens** en **3 temps** :
```mermaid
flowchart TD
A[T1 L1: Tentative de communication
(Acte de langage 1)] --> B[T2 L2: Interprétation traduite en acte
(Acte de langage 2)]
B --> C[T3 L1: Rectification de l'interprétation
(Acte de langage 3)]
```
**🔑 Points clés** :
- La **stabilisation du sens** se produit **a posteriori**.
- Le locuteur ne sait si l'allocutaire a compris qu'**après la suite de la conversation**.
---
## 🏛️ **6. Architecture de la Communication (École de Genève, Roulet et al., 1985)**
**🔹 Quels sont les composants d'une interaction ?**
- **Structure linéaire et hiérarchique** reflétant le processus interactionnel.
- **Notions clés** :
- **Intervention** : Unité de base.
- **Échange** : Suite d'interventions.
- **Acte de langage** : Unité minimale.
**🔹 Fonctions Illocutoires**
| **Fonction** | **Description** |
|-----------------------|------------------------------------------|
| **Initiative** | Lance l'interaction. |
| **Réactive** | Répond à une initiative. |
| **Réactive-Initiative** | Répond tout en relançant l'interaction. |
**🔹 Fonctions Interactives**
- **Directrices** : Guident l'interaction.
- **Subordonnées** : Dépendent d'autres interventions.
**🔹 Structures**
- **Descendantes** : Formation (ex: cours magistral).
- **Ascendantes** : Résolution de tâches créatives (ex: **problèmes arithmétiques de groupe**).
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## 🤝 **7. Dimension Relationnelle de la Communication**
**🔹 Quels facteurs influencent la dynamique interactionnelle ?**
1. **Cadre institutionnel** : Ex: **boulangerie** vs **demande d'aide dans la rue**.
2. **Statuts** : Position sociale des interactants.
3. **Enjeu** : Objectif de l'interaction.
4. **Contrat de communication** (Charaudeau, 1983 ; Vion, 1992) :
- Accord **tacite** définissant **droits, devoirs** et **faisable**.
- Peut être **externe** (implicite/explicite) ou **coconstruit**.
5. **Contexte situationnel** :
- **Physique** : Lieu, environnement.
- **Cotexte** : Éléments linguistiques entourant l'interaction.
6. **Image revendiquée** : **Face** (Goffman) que les interactants veulent préserver.
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## 🗣️ **8. Parler, c'est Gérer une Relation (École de Palo Alto, Watzlawick et al., 1970)**
**🔹 Qu'implique la communication selon l'École de Palo Alto ?**
- Communiquer produit **deux niveaux** :
1. **Contenu** : Information transmise.
2. **Relation** : Gestion des **rôles** et des **faces**.
**🔹 Caractéristiques de la relation**
| **Type** | **Description** | **Auteurs** |
|---------------|---------------------------------------------------------------------------------|---------------------------|
| **Verticale** | Rapports de **place** (dominant/dominé). **Taxèmes** identifiés par Kerbrat-Orecchioni (1988). | Kerbrat-Orecchioni |
| **Horizontale** | Proximité/**distance** (Marcoccia, 2007). Ex: **tutoiement/vouvoiement**, choix lexicaux. | Marcoccia |
**💡 Concepts clés** :
- **Rôles** : Induits par le **contrat de communication** (négociables, Flahaut, Linton).
- **Suites préférées** (Levinson) : Réponses attendues socialement.
---
## 😊 **9. Les Émotions dans les Interactions**
### **🔹 Typologie des Affects**
| **Type** | **Description** | **Exemples** |
|---------------|-------------------------------------------------------------------------------|---------------------------------------|
| **Émotions basiques** | Réactions universelles et innées. | Peur, joie, colère, tristesse, dégoût, honte, surprise. |
| **Émotions complexes** | Combinaisons d'émotions basiques. | Confiance, culpabilité. |
| **Humeurs** | États **diffus** et **durables**. | Bonne/mauvaise humeur. |
| **Passions** | Sentiments **intenses** et prolongés. | Amour, haine. |
### **🔹 Caractéristiques des Émotions**
- **Valence** : **Positive** (joie) ou **négative** (peur).
- **Intensité** : De faible à forte.
### **🔹 Rôles des Émotions**
- **Préparent l'action** : Ex: La peur déclenche la fuite.
- **Orientent la prise de décision** : Influence sur les choix.
- **Influencent la créativité** : Un état positif favorise les idées innovantes.
- **Impactent le rappel mnésique** : Les souvenirs émotionnels sont mieux retenus.
**💡 Interaction Émotion-Cognition**
- **Van Hoorebeke (2008)** : Émotion et cognition sont **interdépendantes**.
- **Damasio (1994)** : Les émotions **modifient la prise de décision**.
---
## 🛒 **10. Exemple Pratique : Vente à Domicile (Saint-Dizier de Almeida, 2015)**
**🔹 Comment susciter des émotions positives pour influencer l'interaction ?**
| **Action** | **Émotion Générée** | **Effet** |
|--------------------------|----------------------------|------------------------------------|
| **Humour** | Joie (valence +) | Crée un climat positif. |
| **Regard bienveillant** | Sentiment de reconnaissance | Renforce la confiance. |
| **Rassurer** | Confiance | Diminue l'anxiété. |
| **Préciser le choix** | Sentiment de contrôle | Augmente l'autonomie perçue. |
**🎯 Objectif perlocutoire** : **Influencer l'acheteur** via des émotions positives.
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## 🧩 **Ancrage Mémoriel**
- La **psychologie sociale** étudie les interactions via des modèles comme celui de **Mead** (être social) ou **Lewin** (interdépendance).
- **Communiquer** repose sur des modèles comme le **code (Shannon & Weaver)** ou l'**ostentivo-inférentiel (Grice, Sperber & Wilson)**.
- Les **actes de langage (Austin, Searle)** se décomposent en **locutoire, illocutoire, perlocutoire** et sont formalisés par $F(p)$.
- Le **modèle de l'enchaînement conversationnel (Trognon & Brassac)** montre que le sens se **co-construit** en 3 temps.
- La **dimension relationnelle** dépend du **cadre institutionnel**, des **statuts**, et du **contrat de communication (Charaudeau, Vion)**.
- Les **émotions** (valence, intensité) influencent la **décision**, la **créativité** et la **mémoire** (Damasio, Van Hoorebeke).
- En **vente à domicile**, des techniques comme l'**humour** ou le **regard bienveillant** génèrent des émotions positives pour faciliter l'interaction."Quel est l'objet d'étude principal de la psychologie sociale selon le cours ?","Les interactions sociales" "Qui a conceptualisé l'Homme comme 'être social' internalisant les normes par les échanges langagiers ?","Mead (années 30)" "Sur quoi se sont centrés les travaux de Lewin dans les années 40-60 ?","L'interdépendance" "Quels auteurs ont étudié l'impact des interactions sur l'apprentissage (années 60 et suivantes) ?","Vygotski, Gilly, Roux, Perret-Clermont, Mugny" "Quelle est la contribution de Bales en 1950 ?","Catégoriser les fonctions langagières en situation de résolution de tâche collective" "Qui a comblé le vide laissé par Bales dans les années 90 ?","Trognon" "Quels domaines mobilise la compréhension des interactions sociales ?","La philosophie du langage, les sciences du langage et l'ethnométhodologie linguistique" "Quel modèle définit la communication par l'encodage et le décodage de messages ?","Le Modèle du Code (Shannon & Weaver)" "Quel modèle stipule que communiquer vise à faire reconnaître une intention de sens ?","Le Modèle ostentivo-inférentiel (Grice, Sperber & Wilson)" "Sur quoi repose l'accès au sens dans le modèle ostentivo-inférentiel ?","Le principe de pertinence, les inférences/implicatures et le savoir mutuel" "Quels sont les trois niveaux d'actes distingués par Austin (1970) ?","Locutoire, illocutoire, perlocutoire" "Quelle est la formalisation de l'acte de langage selon Searle et Vanderveken ?","$F(p)$" "Quels sont les six composants de la Force illocutoire selon Searle et Vanderveken ?","But illocutoire, mode d'accomplissement, conditions de contenu propositionnel, conditions préparatoires, conditions de sincérité, degré de puissance/force" "Qu'ont ajouté Trognon et Saint-Dizier à la taxonomie de Searle en 1999 ?","La notion de DC" "Quelle évolution la psychologie de la communication a-t-elle connue dans les années 90 ?","Du monologisme (communicativité) au dialogisme/interactionnisme (communicabilité)" "Quelles notions sont intégrées dans la linguistique interactionniste (constructivisme) ?","La séquentialité et les pré-s (Levinson)" "Quel modèle définit la communication comme une co-construction du sens en trois temps ?","Le modèle de l'enchaînement conversationnel (Trognon et Brassac, 1992)" "Quels sont les trois temps d'intercompréhension dans le modèle de l'enchaînement conversationnel ?","T1 L1 : tentative de communication, T2 L2 : interprétation traduite en acte, T3 L1 : rectification de l'interprétation" "Quand la stabilisation du sens se produit-elle selon le modèle de l'enchaînement conversationnel ?","A posteriori, après la suite de la conversation" "Quelle école a inspiré l'architecture de la communication ?","L'École de Genève (Roulet et al., 1985)" "Quelles sont les fonctions illocutoires dans l'architecture de la communication ?","Initiative, réactive, réactive initiative" "Quelles sont les fonctions interactives dans l'architecture de la communication ?","Directrices ou subordonnées" "Quels sont les deux types de structures dans l'architecture de la communication ?","Descendantes (formation) et ascendantes (résolution de tâches créatives)" "Quels facteurs influencent la dynamique interactionnelle ?","Cadre institutionnel, statuts, enjeu, contrat de communication, contexte situationnel, image revendiquée" "Qu'est-ce que le Contrat de communication selon Charaudeau (1983) et Vion (1992) ?","Un accord tacite définissant les droits, devoirs et le 'faisable' dans la situation" "Quels sont les deux types de Contrat de communication ?","Externe (implicite/explicite) ou coconstruit" "Que postule l'École de Palo Alto (Watzlawick et al., années 70) ?","Communiquer produit du contenu et gère une relation" "Quels sont les deux types de relations selon le cours ?","Verticale (rapports de place) et horizontale (proximité/distance)" "Quels sont les exemples de taxèmes horizontaux selon Marcoccia (2007) ?","Les pronoms d'allocutions (tutoiement/vouvoiement) et les choix lexicaux" "Quelles sont les émotions basiques mentionnées dans le cours ?","Peur, joie, colère, tristesse, dégoût, honte, surprise" "Quelles sont les caractéristiques des émotions selon le cours ?","Leur valence (positive/négative) et leur intensité" "Quels sont les effets des émotions sur la cognition selon Van Hoorebeke (2008) ?","Elles interagissent avec la cognition, modifient la prise de décision (Damasio, 1994)" "Quel est l'objectif perlocutoire dans l'exemple de la vente à domicile (Saint-Dizier de Almeida, 2015) ?","Susciter des émotions positives" "Quels sont les effets des actions spécifiques dans la vente à domicile ?","Humour → Joie, regarder bienveillamment → Sentiment de reconnaissance, rassurer → Confiance, préciser le choix → Sentiment de contrôle" "Quelle formule représente l'acte illocutoire selon Searle et Vanderveken ?","$E = F(p)$" "Qu'est-ce qu'une humeur selon le cours ?","Un état diffus durable" "Qu'est-ce qu'une passion selon le cours ?","Un sentiment intense" "Quels sont les trois niveaux d'analyse des actes de langage selon Austin ?","Locutoire (le fait de dire), illocutoire (l'action en disant), perlocutoire (l'effet produit)" "Quelles sont les conditions de réussite et de satisfaction dans la théorie des actes de langage ?","Elles sont considérées sans être détaillées dans le cours, mais font partie de la formalisation de Searle et Vanderveken" "Quelle approche moderne étudie l'interaction émotion-cognition ?","Les travaux de Van Hoorebeke (2008) et Damasio (1994)" "Quels sont les taxèmes identifiés par Kerbrat-Orecchioni (1988) ?","Les taxèmes verticaux (rapports de place dominant/dominé)"
{
"questions": [
{
"question": "Selon Mead dans les années 1930, comment l'Homme est-il conceptualisé en psychologie sociale ?",
"options": [
{
"text": "Comme un être autonome dont les comportements sont déterminés par des instincts biologiques.",
"why": "Cette option contredit directement le texte, qui présente Mead comme conceptualisant l'Homme comme un 'être social' internalisant les normes par les échanges langagiers.",
"correct": false
},
{
"text": "Comme un 'être social' internalisant les normes par les échanges langagiers.",
"why": "C'est la définition exacte donnée par Mead dans le texte, qui souligne l'importance des interactions sociales dans la construction de l'identité.",
"correct": true
},
{
"text": "Comme un individu rationnel dont les décisions sont indépendantes des influences sociales.",
"why": "Cette option ignore le rôle central des interactions sociales et des normes internalisées, qui sont au cœur de la conceptualisation de Mead.",
"correct": false
},
{
"text": "Comme un acteur économique maximisant ses intérêts personnels.",
"why": "Cette vision est étrangère à la psychologie sociale et au texte, qui se concentre sur les interactions et les normes sociales.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quel est le principal objet d'étude de Kurt Lewin dans les années 1940-1960 selon le texte ?",
"options": [
{
"text": "L'impact des réseaux sociaux sur les comportements individuels.",
"why": "Bien que les réseaux sociaux soient mentionnés dans les années 1960, Lewin s'est concentré sur l'interdépendance, pas sur les réseaux.",
"correct": false
},
{
"text": "L'interdépendance entre les individus dans les groupes.",
"why": "Le texte indique explicitement que Lewin a centré ses travaux sur l'interdépendance, un concept clé de ses recherches.",
"correct": true
},
{
"text": "Les processus d'apprentissage individuel en milieu scolaire.",
"why": "L'apprentissage est évoqué plus tard avec Vygotski et d'autres auteurs, mais ce n'est pas le focus de Lewin.",
"correct": false
},
{
"text": "La catégorisation des fonctions langagières en situation de résolution de tâche collective.",
"why": "Cette catégorisation est attribuée à Bales (1950), pas à Lewin.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quel modèle de communication est défini par l'encodage et le décodage de messages ?",
"options": [
{
"text": "Le Modèle ostentivo-inférentiel.",
"why": "Ce modèle repose sur la reconnaissance d'une intention de sens, pas sur l'encodage/décodage. Il est associé à Grice, Sperber & Wilson.",
"correct": false
},
{
"text": "Le Modèle du Code.",
"why": "Le texte précise que le Modèle du Code (Shannon & Weaver) définit la communication par l'encodage et le décodage de messages.",
"correct": true
},
{
"text": "Le Modèle de l'enchaînement conversationnel.",
"why": "Ce modèle, proposé par Trognon et Brassac, se concentre sur la co-construction du sens, pas sur l'encodage/décodage.",
"correct": false
},
{
"text": "Le Modèle des actes de langage.",
"why": "Ce modèle, formalisé par Searle et Vanderveken, se focalise sur la force illocutoire et les conditions des actes de langage, pas sur l'encodage/décodage.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Selon le Modèle ostentivo-inférentiel, sur quoi repose l'accès au sens dans la communication ?",
"options": [
{
"text": "Sur l'encodage et le décodage précis des messages.",
"why": "Cette description correspond au Modèle du Code, pas au Modèle ostentivo-inférentiel.",
"correct": false
},
{
"text": "Sur le principe de pertinence, les inférences/implicatures et le savoir mutuel.",
"why": "Le texte indique que le Modèle ostentivo-inférentiel repose sur ces trois éléments pour accéder au sens.",
"correct": true
},
{
"text": "Sur la co-construction du sens à travers des actes de langage successifs.",
"why": "Cette idée est associée au Modèle de l'enchaînement conversationnel, pas au Modèle ostentivo-inférentiel.",
"correct": false
},
{
"text": "Sur la formalisation des actes de langage par $F(p)$.",
"why": "Cette formalisation est propre à la Théorie des actes de langage de Searle et Vanderveken, pas au Modèle ostentivo-inférentiel.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quel niveau d'acte de langage, selon Austin (1970), correspond à 'l'effet produit sur l'autre' ?",
"options": [
{
"text": "Locutoire.",
"why": "Le niveau locutoire correspond au 'fait de dire', pas à l'effet produit sur l'autre.",
"correct": false
},
{
"text": "Illocutoire.",
"why": "Le niveau illocutoire correspond à 'l'action effectuée en disant', pas à l'effet produit sur l'autre.",
"correct": false
},
{
"text": "Perlocutoire.",
"why": "Le texte précise que le niveau perlocutoire correspond à 'l'effet produit sur l'autre', ce qui en fait la bonne réponse.",
"correct": true
},
{
"text": "Propositionnel.",
"why": "Ce terme n'est pas utilisé par Austin pour décrire les niveaux d'actes de langage.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Dans la formalisation $F(p)$ des actes de langage, que représente $F$ ?",
"options": [
{
"text": "Le contenu propositionnel de l'acte de langage.",
"why": "Dans $F(p)$, $p$ représente le contenu propositionnel, tandis que $F$ représente la force illocutoire.",
"correct": false
},
{
"text": "La force illocutoire de l'acte de langage.",
"why": "Le texte indique que $F$ représente la force illocutoire, qui inclut le but, le mode d'accomplissement, et d'autres conditions.",
"correct": true
},
{
"text": "L'effet perlocutoire produit sur l'allocutaire.",
"why": "L'effet perlocutoire n'est pas formalisé par $F(p)$, mais correspond au niveau perlocutoire d'Austin.",
"correct": false
},
{
"text": "Le contexte situationnel de l'acte de langage.",
"why": "Le contexte situationnel n'est pas représenté par $F$ dans la formalisation $F(p)$.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quelle notion a été ajoutée par Trognon et Saint-Dizier à la taxonomie de Searle dans les actes de langage ?",
"options": [
{
"text": "La notion de séquentialité.",
"why": "La séquentialité est mentionnée dans le cadre de l'ethnométhodologie linguistique, mais n'est pas ajoutée à la taxonomie de Searle.",
"correct": false
},
{
"text": "La notion de DC (Dialogue Contextuel).",
"why": "Le texte précise que Trognon et Saint-Dizier (1999) ont ajouté la notion de DC à la taxonomie de Searle.",
"correct": true
},
{
"text": "La notion de contrat de communication.",
"why": "Le contrat de communication est associé à Charaudeau et Vion, pas à Trognon et Saint-Dizier.",
"correct": false
},
{
"text": "La notion de co-construction du sens.",
"why": "Cette notion est liée au Modèle de l'enchaînement conversationnel, pas à l'ajout à la taxonomie de Searle.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les trois temps d'intercompréhension dans le Modèle de l'enchaînement conversationnel de Trognon et Brassac (1992) ?",
"options": [
{
"text": "1. Encodage du message, 2. Transmission du message, 3. Décodage du message.",
"why": "Ces étapes correspondent au Modèle du Code, pas au Modèle de l'enchaînement conversationnel.",
"correct": false
},
{
"text": "1. Tentative de communication d'un sens (adl 1), 2. Interprétation traduite en acte (adl 2), 3. Rectification de l'interprétation (adl 3).",
"why": "Le texte décrit précisément ces trois temps comme constitutifs du Modèle de l'enchaînement conversationnel.",
"correct": true
},
{
"text": "1. Formulation de l'acte locutoire, 2. Réalisation de l'acte illocutoire, 3. Production de l'effet perlocutoire.",
"why": "Ces étapes correspondent aux niveaux d'actes de langage d'Austin, pas au Modèle de l'enchaînement conversationnel.",
"correct": false
},
{
"text": "1. Initiative, 2. Réaction, 3. Résolution.",
"why": "Ces termes décrivent des fonctions illocutoires dans l'architecture de la communication, pas les temps du Modèle de l'enchaînement conversationnel.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Dans l'architecture de la communication inspirée de l'École de Genève, quelles sont les deux fonctions interactives ?",
"options": [
{
"text": "Initiative et réactive.",
"why": "Ces termes décrivent des fonctions illocutoires, pas interactives.",
"correct": false
},
{
"text": "Directrices et subordonnées.",
"why": "Le texte indique que les fonctions interactives dans l'architecture de la communication sont directrices ou subordonnées.",
"correct": true
},
{
"text": "Locutoire et illocutoire.",
"why": "Ces termes correspondent aux niveaux d'actes de langage d'Austin, pas aux fonctions interactives.",
"correct": false
},
{
"text": "Verticale et horizontale.",
"why": "Ces termes décrivent des types de relations, pas des fonctions interactives dans l'architecture.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Qu'est-ce qui distingue les structures descendantes des structures ascendantes dans l'architecture de la communication ?",
"options": [
{
"text": "Les structures descendantes sont utilisées pour la résolution de tâches créatives, tandis que les structures ascendantes sont utilisées pour la formation.",
"why": "C'est l'inverse : le texte précise que les structures descendantes sont liées à la formation, et les ascendantes à la résolution de tâches créatives.",
"correct": false
},
{
"text": "Les structures descendantes reflètent un processus de formation, tandis que les structures ascendantes exploitent les énoncés antérieurs comme prémisses pour résoudre des tâches créatives.",
"why": "Le texte décrit précisément cette distinction entre les deux types de structures.",
"correct": true
},
{
"text": "Les structures descendantes sont associées aux actes de langage, tandis que les structures ascendantes sont liées aux émotions.",
"why": "Cette distinction n'est pas mentionnée dans le texte, qui lie les structures à des processus interactionnels.",
"correct": false
},
{
"text": "Les structures descendantes concernent les interactions verticales, tandis que les structures ascendantes concernent les interactions horizontales.",
"why": "Cette distinction n'est pas faite dans le texte, qui associe les structures à des processus de formation et de résolution de tâches.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les éléments qui influencent la dynamique interactionnelle selon le texte ?",
"options": [
{
"text": "Uniquement le cadre institutionnel et les statuts des interactants.",
"why": "Le texte mentionne plusieurs autres éléments, comme l'enjeu, le contrat de communication, le contexte situationnel et l'image revendiquée.",
"correct": false
},
{
"text": "Le cadre institutionnel, les statuts, l'enjeu, le contrat de communication, le contexte situationnel et l'image revendiquée par les interactants.",
"why": "Le texte énumère précisément ces six éléments comme influençant la dynamique interactionnelle.",
"correct": true
},
{
"text": "Les émotions et les humeurs des interactants uniquement.",
"why": "Bien que les émotions soient mentionnées plus loin, elles ne sont pas les seuls éléments influençant la dynamique interactionnelle.",
"correct": false
},
{
"text": "Les actes de langage et leur formalisation $F(p)$.",
"why": "Les actes de langage sont un cadre théorique, mais ne sont pas décrits comme influençant directement la dynamique interactionnelle dans cette partie du texte.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Qu'est-ce que le 'Contrat de communication' selon Charaudeau (1983) et Vion (1992) ?",
"options": [
{
"text": "Un document écrit définissant les règles de communication dans une institution.",
"why": "Le texte précise que le contrat de communication est un accord tacite, pas un document écrit.",
"correct": false
},
{
"text": "Un accord tacite définissant les droits, devoirs et le 'faisable' dans une situation de communication.",
"why": "C'est la définition exacte donnée dans le texte pour le contrat de communication.",
"correct": true
},
{
"text": "Une formalisation mathématique des interactions sociales.",
"why": "Cette description ne correspond pas au contrat de communication, qui est un concept sociolinguistique.",
"correct": false
},
{
"text": "Un ensemble de règles grammaticales régissant les échanges langagiers.",
"why": "Le contrat de communication ne concerne pas les règles grammaticales, mais les normes sociales et interactionnelles.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Selon l'École de Palo Alto, quelles sont les deux dimensions de la communication ?",
"options": [
{
"text": "Le contenu du message et la gestion de la relation.",
"why": "Le texte indique que l'École de Palo Alto postule que communiquer produit du contenu et gère une relation.",
"correct": true
},
{
"text": "L'encodage et le décodage des messages.",
"why": "Cette dimension est propre au Modèle du Code, pas à l'École de Palo Alto.",
"correct": false
},
{
"text": "Les actes locutoires et illocutoires.",
"why": "Ces dimensions sont issues de la théorie d'Austin, pas de l'École de Palo Alto.",
"correct": false
},
{
"text": "La valence et l'intensité des émotions.",
"why": "Ces termes décrivent les caractéristiques des émotions, pas les dimensions de la communication selon l'École de Palo Alto.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les deux types de relations distingués dans le texte ?",
"options": [
{
"text": "Les relations formelles et informelles.",
"why": "Ces types de relations ne sont pas mentionnés dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "Les relations verticales (rapports de place) et horizontales (proximité/distance).",
"why": "Le texte distingue explicitement ces deux types de relations, avec des exemples comme les taxèmes ou les pronoms d'allocution.",
"correct": true
},
{
"text": "Les relations symétriques et asymétriques.",
"why": "Bien que ces termes puissent décrire des dynamiques relationnelles, ils ne sont pas utilisés dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "Les relations coopératives et compétitives.",
"why": "Ces types de relations ne sont pas évoqués dans le texte.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les deux critères utilisés pour caractériser les émotions dans le texte ?",
"options": [
{
"text": "La durée et l'intensité.",
"why": "La durée caractérise les humeurs, pas les émotions, qui sont décrites par leur valence et leur intensité.",
"correct": false
},
{
"text": "La valence (positive/négative) et l'intensité.",
"why": "Le texte précise que les émotions se caractérisent par ces deux critères.",
"correct": true
},
{
"text": "La complexité et la basicité.",
"why": "Bien que le texte distingue les émotions basiques des émotions complexes, ce ne sont pas des critères de caractérisation.",
"correct": false
},
{
"text": "L'origine biologique ou sociale.",
"why": "Cette distinction n'est pas mentionnée dans le texte pour caractériser les émotions.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Selon Damasio (1994), quel est l'impact des émotions sur la prise de décision ?",
"options": [
{
"text": "Les émotions n'ont aucun impact sur la prise de décision, qui est purement rationnelle.",
"why": "Le texte indique que les travaux de Damasio confirment que les émotions modifient la prise de décision, contredisant cette option.",
"correct": false
},
{
"text": "Les émotions modifient la prise de décision en influençant les processus cognitifs.",
"why": "C'est la conclusion des travaux de Damasio mentionnés dans le texte.",
"correct": true
},
{
"text": "Les émotions perturbent la prise de décision en introduisant des biais irrationnels.",
"why": "Le texte ne présente pas les émotions comme perturbatrices, mais comme influençant la prise de décision.",
"correct": false
},
{
"text": "Les émotions simplifient la prise de décision en réduisant les options disponibles.",
"why": "Cette idée n'est pas mentionnée dans le texte.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Dans l'exemple de la vente à domicile (Saint-Dizier de Almeida, 2015), quelle émotion est suscitée par l'action de 'regarder bienveillamment' ?",
"options": [
{
"text": "La joie.",
"why": "La joie est suscitée par l'humour, pas par le regard bienveillant.",
"correct": false
},
{
"text": "Le sentiment de reconnaissance.",
"why": "Le texte précise que regarder bienveillamment génère un sentiment de reconnaissance.",
"correct": true
},
{
"text": "La confiance.",
"why": "La confiance est suscitée par l'action de rassurer, pas par le regard bienveillant.",
"correct": false
},
{
"text": "Le sentiment de contrôle.",
"why": "Le sentiment de contrôle est généré par l'action de préciser le choix, pas par le regard bienveillant.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quelle est la différence entre les émotions basiques et les émotions complexes selon le texte ?",
"options": [
{
"text": "Les émotions basiques sont universelles, tandis que les émotions complexes sont culturelles.",
"why": "Cette distinction n'est pas explicitement faite dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "Les émotions basiques incluent la peur, la joie, la colère, la tristesse, le dégoût, la honte et la surprise, tandis que les émotions complexes incluent la confiance et la culpabilité.",
"why": "Le texte énumère précisément ces exemples pour distinguer les émotions basiques des émotions complexes.",
"correct": true
},
{
"text": "Les émotions basiques sont de courte durée, tandis que les émotions complexes sont durables.",
"why": "Cette distinction correspond plutôt aux émotions et aux humeurs, pas aux émotions basiques et complexes.",
"correct": false
},
{
"text": "Les émotions basiques sont innées, tandis que les émotions complexes sont apprises.",
"why": "Cette distinction n'est pas mentionnée dans le texte.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quel est l'objectif perlocutoire dans l'exemple de la vente à domicile ?",
"options": [
{
"text": "Transmettre une information claire et précise sur le produit.",
"why": "Cet objectif relève davantage du niveau locutoire ou illocutoire, pas perlocutoire.",
"correct": false
},
{
"text": "Susciter des émotions positives chez le client.",
"why": "Le texte précise que l'objectif perlocutoire dans cet exemple est de susciter des émotions positives.",
"correct": true
},
{
"text": "Formaliser un acte de langage selon $F(p)$.",
"why": "Cette formalisation relève de la théorie des actes de langage, pas de l'objectif perlocutoire dans cet exemple.",
"correct": false
},
{
"text": "Établir un contrat de communication explicite avec le client.",
"why": "Le contrat de communication est un cadre interactionnel, pas un objectif perlocutoire.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les trois niveaux d'actes de langage distingués par Austin (1970) ?",
"options": [
{
"text": "Encodage, transmission, décodage.",
"why": "Ces niveaux correspondent au Modèle du Code, pas aux actes de langage d'Austin.",
"correct": false
},
{
"text": "Locutoire, illocutoire, perlocutoire.",
"why": "Le texte précise que Austin distingue ces trois niveaux d'actes de langage.",
"correct": true
},
{
"text": "Initiative, réactive, réactive initiative.",
"why": "Ces termes décrivent des fonctions illocutoires dans l'architecture de la communication, pas les niveaux d'actes de langage d'Austin.",
"correct": false
},
{
"text": "Directrice, subordonnée, neutre.",
"why": "Ces termes décrivent des fonctions interactives, pas les niveaux d'actes de langage d'Austin.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quelle approche théorique a permis à la psychologie de la communication d'évoluer du monologisme au dialogisme dans les années 1990 ?",
"options": [
{
"text": "Le Modèle du Code de Shannon & Weaver.",
"why": "Ce modèle est antérieur et ne correspond pas à cette évolution théorique.",
"correct": false
},
{
"text": "L'ethnométhodologie linguistique et la linguistique interactionniste (constructivisme).",
"why": "Le texte indique que cette évolution s'appuie précisément sur ces approches théoriques.",
"correct": true
},
{
"text": "La Théorie des actes de langage de Searle et Vanderveken.",
"why": "Cette théorie est mentionnée, mais n'est pas à l'origine de l'évolution vers le dialogisme.",
"correct": false
},
{
"text": "Le Modèle ostentivo-inférentiel de Grice, Sperber & Wilson.",
"why": "Ce modèle ne correspond pas à l'évolution vers le dialogisme mentionnée dans le texte.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les six composants de la force illocutoire dans la Théorie des actes de langage de Searle et Vanderveken ?",
"options": [
{
"text": "But illocutoire, mode d'accomplissement, conditions de contenu propositionnel, conditions préparatoires, conditions de sincérité, degré de puissance/force.",
"why": "Le texte énumère précisément ces six composants comme constituant la force illocutoire.",
"correct": true
},
{
"text": "Locutoire, illocutoire, perlocutoire, propositionnel, contextuel, émotionnel.",
"why": "Ces termes correspondent à d'autres cadres théoriques ou niveaux d'analyse, pas aux composants de la force illocutoire.",
"correct": false
},
{
"text": "Encodage, transmission, décodage, inférence, pertinence, savoir mutuel.",
"why": "Ces termes sont associés aux modèles de communication, pas à la force illocutoire.",
"correct": false
},
{
"text": "Initiative, réactive, réactive initiative, directrice, subordonnée, neutre.",
"why": "Ces termes décrivent des fonctions dans l'architecture de la communication, pas les composants de la force illocutoire.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Dans le Modèle de l'enchaînement conversationnel, à quel moment le locuteur sait-il si l'allocutaire a saisi le sens voulu ?",
"options": [
{
"text": "Immédiatement après avoir formulé son énoncé (T1).",
"why": "Le texte précise que le locuteur ne sait qu'avec la suite de la conversation si le sens a été saisi, pas immédiatement.",
"correct": false
},
{
"text": "Lors de la rectification de l'interprétation par le locuteur initial (T3).",
"why": "Bien que T3 soit un moment de rectification, le texte indique que la stabilisation du sens se produit a posteriori, c'est-à-dire après la suite de la conversation.",
"correct": false
},
{
"text": "A posteriori, avec la suite de la conversation.",
"why": "Le texte précise que le locuteur ne sait qu'avec la suite de la conversation si l'allocutaire a saisi le sens voulu, ce qui correspond à cette option.",
"correct": true
},
{
"text": "Jamais, car le sens est toujours subjectif et variable.",
"why": "Le texte indique que le sens se stabilise a posteriori, ce qui contredit cette option.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les deux types de structures dans l'architecture de la communication, et dans quels contextes sont-elles utilisées ?",
"options": [
{
"text": "Les structures linéaires (utilisées pour les échanges formels) et les structures hiérarchiques (utilisées pour les échanges informels).",
"why": "Le texte ne fait pas cette distinction entre structures linéaires et hiérarchiques.",
"correct": false
},
{
"text": "Les structures descendantes (utilisées pour la formation) et les structures ascendantes (utilisées pour la résolution de tâches créatives).",
"why": "Le texte précise que les structures descendantes reflètent un processus de formation, tandis que les structures ascendantes exploitent les énoncés antérieurs comme prémisses pour résoudre des tâches créatives.",
"correct": true
},
{
"text": "Les structures verticales (utilisées dans les rapports de pouvoir) et les structures horizontales (utilisées dans les relations égalitaires).",
"why": "Ces termes décrivent des types de relations, pas des structures dans l'architecture de la communication.",
"correct": false
},
{
"text": "Les structures monologiques (utilisées pour les discours) et les structures dialogiques (utilisées pour les conversations).",
"why": "Cette distinction n'est pas mentionnée dans le texte pour décrire les structures de l'architecture.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les deux types de contrats de communication mentionnés dans le texte ?",
"options": [
{
"text": "Externe (implicite/explicite) et coconstruit.",
"why": "Le texte précise que le contrat de communication peut être externe (implicite ou explicite) ou coconstruit.",
"correct": true
},
{
"text": "Formel et informel.",
"why": "Cette distinction n'est pas utilisée dans le texte pour décrire les contrats de communication.",
"correct": false
},
{
"text": "Temporaire et permanent.",
"why": "Cette distinction n'est pas mentionnée dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "Individuel et collectif.",
"why": "Cette distinction n'est pas utilisée pour décrire les contrats de communication dans le texte.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Selon Goffman, que désigne le terme 'faces' dans la communication ?",
"options": [
{
"text": "Les expressions faciales des interactants.",
"why": "Bien que les expressions faciales puissent être liées, Goffman utilise le terme 'faces' pour désigner l'image de soi.",
"correct": false
},
{
"text": "L'image de soi que les interactants cherchent à préserver ou à promouvoir.",
"why": "Le texte précise que Goffman utilise le terme 'faces' pour désigner l'image de soi revendiquée par les interactants.",
"correct": true
},
{
"text": "Les rôles sociaux imposés par le cadre institutionnel.",
"why": "Les rôles sociaux sont mentionnés, mais le terme 'faces' désigne spécifiquement l'image de soi.",
"correct": false
},
{
"text": "Les masques portés lors de rituels sociaux.",
"why": "Cette interprétation est métaphorique et ne correspond pas à l'usage du terme 'faces' par Goffman.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les deux types de taxèmes identifiés par Kerbrat-Orecchioni (1988) pour décrire les relations verticales ?",
"options": [
{
"text": "Dominant et dominé.",
"why": "Le texte précise que Kerbrat-Orecchioni identifie des taxèmes pour décrire les rapports de place, notamment dominant/dominé, dans les relations verticales.",
"correct": true
},
{
"text": "Proximité et distance.",
"why": "Ces termes décrivent les relations horizontales selon Marcoccia, pas les relations verticales.",
"correct": false
},
{
"text": "Formel et informel.",
"why": "Cette distinction n'est pas utilisée par Kerbrat-Orecchioni pour décrire les taxèmes.",
"correct": false
},
{
"text": "Symétrique et asymétrique.",
"why": "Bien que ces termes puissent décrire des dynamiques relationnelles, ils ne sont pas utilisés par Kerbrat-Orecchioni pour les taxèmes.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les trois effets des émotions mentionnés dans le texte ?",
"options": [
{
"text": "Elles préparent l'action, orientent la prise de décision, et influencent la créativité et le rappel mnésique.",
"why": "Le texte énumère précisément ces trois effets des émotions.",
"correct": true
},
{
"text": "Elles perturbent la communication, réduisent la rationalité, et augmentent les conflits.",
"why": "Ces effets ne sont pas mentionnés dans le texte, qui présente les émotions comme ayant des effets positifs ou neutres.",
"correct": false
},
{
"text": "Elles simplifient les interactions, uniformisent les comportements, et renforcent les stéréotypes.",
"why": "Ces effets ne sont pas évoqués dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "Elles favorisent l'encodage des messages, améliorent le décodage, et optimisent la transmission de l'information.",
"why": "Ces effets relèvent du Modèle du Code, pas des émotions.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Dans l'exemple de la vente à domicile, quelle action génère un sentiment de contrôle chez le client ?",
"options": [
{
"text": "L'humour.",
"why": "L'humour génère de la joie, pas un sentiment de contrôle.",
"correct": false
},
{
"text": "Regarder bienveillamment.",
"why": "Regarder bienveillamment génère un sentiment de reconnaissance, pas de contrôle.",
"correct": false
},
{
"text": "Rassurer.",
"why": "Rassurer génère de la confiance, pas un sentiment de contrôle.",
"correct": false
},
{
"text": "Préciser le choix.",
"why": "Le texte précise que préciser le choix génère un sentiment de contrôle chez le client.",
"correct": true
}
]
},
{
"question": "Quelle est la différence entre les humeurs et les passions selon le texte ?",
"options": [
{
"text": "Les humeurs sont des émotions basiques, tandis que les passions sont des émotions complexes.",
"why": "Le texte distingue les humeurs et les passions des émotions, pas comme des sous-catégories d'émotions.",
"correct": false
},
{
"text": "Les humeurs sont des états diffus et durables, tandis que les passions sont des sentiments intenses.",
"why": "Le texte précise que les humeurs sont des états diffus et durables, et que les passions sont des sentiments intenses.",
"correct": true
},
{
"text": "Les humeurs sont positives, tandis que les passions sont négatives.",
"why": "Le texte ne fait pas cette distinction de valence entre humeurs et passions.",
"correct": false
},
{
"text": "Les humeurs sont liées aux interactions sociales, tandis que les passions sont individuelles.",
"why": "Cette distinction n'est pas mentionnée dans le texte.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quel est l'impact d'un état émotionnel positif sur les jugements et les perceptions selon le texte ?",
"options": [
{
"text": "Un état émotionnel positif conduit généralement à des jugements et perceptions plus positifs.",
"why": "Le texte précise que les émotions positives ont cet effet sur les jugements, perceptions et coopérations.",
"correct": true
},
{
"text": "Un état émotionnel positif rend les jugements plus objectifs et les perceptions plus précises.",
"why": "Le texte ne mentionne pas cet effet, mais souligne plutôt une tendance à des jugements et perceptions plus positifs.",
"correct": false
},
{
"text": "Un état émotionnel positif augmente la méfiance et réduit la coopération.",
"why": "Cette idée contredit le texte, qui indique que les émotions positives favorisent la coopération.",
"correct": false
},
{
"text": "Un état émotionnel positif n'a aucun impact sur les jugements et les perceptions.",
"why": "Le texte indique explicitement que les émotions influencent les jugements et les perceptions.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quelle approche moderne montre que l'émotion et la cognition interagissent selon le texte ?",
"options": [
{
"text": "L'approche de Van Hoorebeke (2008).",
"why": "Le texte précise que l'approche moderne montrant cette interaction est celle de Van Hoorebeke (2008).",
"correct": true
},
{
"text": "L'approche de Damasio (1994).",
"why": "Damasio confirme que les émotions modifient la prise de décision, mais l'approche moderne montrant l'interaction émotion-cognition est celle de Van Hoorebeke.",
"correct": false
},
{
"text": "L'approche de l'École de Palo Alto.",
"why": "Cette école se concentre sur la communication et la relation, pas sur l'interaction émotion-cognition.",
"correct": false
},
{
"text": "L'approche de Searle et Vanderveken.",
"why": "Cette approche se concentre sur les actes de langage, pas sur l'interaction émotion-cognition.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les trois niveaux d'actes de langage formalisés par $F(p)$ selon Searle et Vanderveken ?",
"options": [
{
"text": "But illocutoire, mode d'accomplissement, et conditions de contenu propositionnel.",
"why": "Bien que ces éléments fassent partie de la force illocutoire, $F(p)$ formalise l'acte de langage dans son ensemble, pas seulement ces trois niveaux.",
"correct": false
},
{
"text": "Locutoire, illocutoire, et perlocutoire.",
"why": "Ces niveaux sont distingués par Austin, pas formalisés par $F(p)$.",
"correct": false
},
{
"text": "$F(p)$ formalise l'acte de langage en intégrant la force illocutoire ($F$) et le contenu propositionnel ($p$).",
"why": "Le texte précise que $F(p)$ est la formalisation de l'acte de langage, où $F$ représente la force illocutoire et $p$ le contenu propositionnel.",
"correct": true
},
{
"text": "Encodage, transmission, et décodage.",
"why": "Ces termes correspondent au Modèle du Code, pas à la formalisation $F(p)$ des actes de langage.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels auteurs ont contribué à l'étude de l'impact des interactions sur l'apprentissage dans les années 1960 et après ?",
"options": [
{
"text": "Mead et Lewin.",
"why": "Mead et Lewin ont travaillé avant les années 1960 (années 30-40 pour Mead, 40-60 pour Lewin), et ne se sont pas focalisés sur l'apprentissage.",
"correct": false
},
{
"text": "Vygotski, Gilly, Roux, Perret-Clermont, Mugny.",
"why": "Le texte précise que ces auteurs se sont focalisés sur l'impact des interactions sur l'apprentissage à partir des années 1960.",
"correct": true
},
{
"text": "Bales et Trognon.",
"why": "Bales a catégorisé les fonctions langagières, et Trognon a travaillé sur les actes de langage et l'enchaînement conversationnel, mais pas spécifiquement sur l'apprentissage.",
"correct": false
},
{
"text": "Shannon & Weaver et Grice.",
"why": "Ces auteurs ont développé des modèles de communication, mais pas spécifiquement sur l'impact des interactions sur l'apprentissage.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quelle est la différence entre le Modèle du Code et le Modèle ostentivo-inférentiel en termes de traitement du sens ?",
"options": [
{
"text": "Le Modèle du Code repose sur l'encodage/décodage, tandis que le Modèle ostentivo-inférentiel repose sur la reconnaissance d'une intention de sens et le principe de pertinence.",
"why": "Le texte oppose précisément ces deux modèles : l'un se base sur l'encodage/décodage, l'autre sur l'intention de sens et la pertinence.",
"correct": true
},
{
"text": "Le Modèle du Code considère que le sens est fixe, tandis que le Modèle ostentivo-inférentiel considère que le sens est toujours variable et subjectif.",
"why": "Bien que le Modèle ostentivo-inférentiel souligne la variabilité du sens selon le contexte, cette option ne capture pas la différence fondamentale entre les deux modèles.",
"correct": false
},
{
"text": "Le Modèle du Code est utilisé pour les interactions formelles, tandis que le Modèle ostentivo-inférentiel est utilisé pour les interactions informelles.",
"why": "Cette distinction n'est pas mentionnée dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "Le Modèle du Code est associé à la psychologie sociale, tandis que le Modèle ostentivo-inférentiel est associé à la philosophie du langage.",
"why": "Cette distinction disciplinaire n'est pas faite dans le texte pour opposer ces deux modèles.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les trois éléments mobilisés pour comprendre les interactions sociales selon le texte ?",
"options": [
{
"text": "La philosophie du langage, les sciences du langage et l'ethnométhodologie linguistique.",
"why": "Le texte précise que ces trois disciplines sont mobilisées pour comprendre les processus communicationnels liés aux interactions sociales.",
"correct": true
},
{
"text": "La psychologie cognitive, la sociologie et l'anthropologie.",
"why": "Ces disciplines ne sont pas mentionnées dans le texte comme étant mobilisées pour comprendre les interactions sociales.",
"correct": false
},
{
"text": "La linguistique, la sémiotique et la pragmatique.",
"why": "Bien que ces disciplines puissent être pertinentes, elles ne sont pas explicitement mentionnées dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "La théorie des actes de langage, le Modèle du Code et le Modèle ostentivo-inférentiel.",
"why": "Ces modèles sont des cadres théoriques pour analyser la communication, mais ne sont pas présentés comme les éléments mobilisés pour comprendre les interactions sociales.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quelle est la fonction des 'suites préférées' dans la communication selon Levinson ?",
"options": [
{
"text": "Elles définissent les réponses attendues ou souhaitées dans une interaction.",
"why": "Bien que le texte ne détaille pas explicitement ce concept, les 'suites préférées' font généralement référence aux réponses attendues ou souhaitées dans une interaction.",
"correct": true
},
{
"text": "Elles déterminent l'ordre des tours de parole dans une conversation.",
"why": "Cette fonction est associée à la séquentialité, pas aux suites préférées.",
"correct": false
},
{
"text": "Elles formalisent les actes de langage selon $F(p)$.",
"why": "Cette fonction est propre à la Théorie des actes de langage, pas aux suites préférées.",
"correct": false
},
{
"text": "Elles décrivent les taxèmes dans les relations verticales.",
"why": "Les taxèmes sont identifiés par Kerbrat-Orecchioni, pas liés aux suites préférées.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quelle est la différence entre les conditions de réussite et les conditions de satisfaction dans la Théorie des actes de langage ?",
"options": [
{
"text": "Les conditions de réussite concernent l'accomplissement de l'acte illocutoire, tandis que les conditions de satisfaction concernent l'effet perlocutoire sur l'allocutaire.",
"why": "Le texte mentionne ces deux types de conditions sans les définir explicitement, mais cette distinction est cohérente avec la théorie des actes de langage : la réussite concerne l'acte lui-même, la satisfaction son effet.",
"correct": true
},
{
"text": "Les conditions de réussite concernent le contenu propositionnel, tandis que les conditions de satisfaction concernent la force illocutoire.",
"why": "Cette distinction ne correspond pas à la théorie des actes de langage, qui sépare plutôt la réussite de l'acte et son effet.",
"correct": false
},
{
"text": "Les conditions de réussite sont liées au locuteur, tandis que les conditions de satisfaction sont liées à l'allocutaire.",
"why": "Bien que cette idée puisse sembler plausible, elle n'est pas explicitement mentionnée dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "Les conditions de réussite sont formelles, tandis que les conditions de satisfaction sont informelles.",
"why": "Cette distinction n'est pas faite dans le texte.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quel est le rôle des pré-séquences (pré-s) selon Levinson dans la communication ?",
"options": [
{
"text": "Elles préparent le terrain pour un acte de langage principal en testant la réceptivité de l'allocutaire.",
"why": "Bien que le texte ne détaille pas explicitement ce concept, les pré-séquences (ou pré-s) sont généralement utilisées pour préparer un acte de langage principal.",
"correct": true
},
{
"text": "Elles formalisent les conditions de contenu propositionnel dans les actes de langage.",
"why": "Cette fonction est propre à la Théorie des actes de langage, pas aux pré-séquences.",
"correct": false
},
{
"text": "Elles définissent les taxèmes dans les relations horizontales.",
"why": "Les taxèmes sont identifiés par Kerbrat-Orecchioni, pas liés aux pré-séquences.",
"correct": false
},
{
"text": "Elles structurent les enchaînements conversationnels selon le Modèle de Trognon et Brassac.",
"why": "Les enchaînements conversationnels sont décrits par Trognon et Brassac, mais pas spécifiquement liés aux pré-séquences.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quels sont les deux types de contextes qui influencent le cotexte dans la dynamique interactionnelle ?",
"options": [
{
"text": "Le contexte physique et le cotexte.",
"why": "Le texte précise que le contexte situationnel inclut le contexte physique et le cotexte, qui influencent la dynamique interactionnelle.",
"correct": true
},
{
"text": "Le contexte institutionnel et le contexte culturel.",
"why": "Bien que ces contextes puissent influencer les interactions, ils ne sont pas spécifiquement mentionnés comme composants du contexte situationnel dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "Le contexte historique et le contexte social.",
"why": "Ces contextes ne sont pas mentionnés dans le texte comme influençant le cotexte.",
"correct": false
},
{
"text": "Le contexte émotionnel et le contexte cognitif.",
"why": "Ces contextes ne sont pas évoqués dans le texte pour décrire le contexte situationnel.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Selon le texte, quels sont les deux types de savoir mutuel mentionnés dans le Modèle ostentivo-inférentiel ?",
"options": [
{
"text": "Le savoir mutuel implicite et le savoir mutuel explicite.",
"why": "Le texte mentionne le savoir mutuel comme un élément du Modèle ostentivo-inférentiel, mais ne distingue pas ces deux types de savoir mutuel.",
"correct": false
},
{
"text": "Le texte ne précise pas de types de savoir mutuel, mais le mentionne comme un élément clé du modèle.",
"why": "Le texte évoque le savoir mutuel comme un élément du Modèle ostentivo-inférentiel, sans en distinguer des types spécifiques.",
"correct": true
},
{
"text": "Le savoir mutuel partagé et le savoir mutuel individuel.",
"why": "Cette distinction n'est pas mentionnée dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "Le savoir mutuel culturel et le savoir mutuel situationnel.",
"why": "Cette distinction n'est pas faite dans le texte.",
"correct": false
}
]
},
{
"question": "Quelle est la différence entre les fonctions illocutoires 'initiative' et 'réactive initiative' dans l'architecture de la communication ?",
"options": [
{
"text": "La fonction 'initiative' lance un nouvel échange, tandis que la fonction 'réactive initiative' répond tout en relançant l'interaction.",
"why": "Le texte ne définit pas explicitement ces termes, mais cette distinction est cohérente avec leur signification dans l'architecture de la communication : l'initiative lance un échange, tandis que la réactive initiative répond et relance.",
"correct": true
},
{
"text": "La fonction 'initiative' est associée aux structures descendantes, tandis que la fonction 'réactive initiative' est associée aux structures ascendantes.",
"why": "Cette distinction n'est pas mentionnée dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "La fonction 'initiative' est utilisée dans les relations verticales, tandis que la fonction 'réactive initiative' est utilisée dans les relations horizontales.",
"why": "Cette distinction n'est pas faite dans le texte.",
"correct": false
},
{
"text": "La fonction 'initiative' concerne les actes de langage, tandis que la fonction 'réactive initiative' concerne les émotions.",
"why": "Cette distinction n'est pas pertinente dans le cadre de l'architecture de la communication.",
"correct": false
}
]
}
]
}